Ville de New Richmond

Information : Comment se débarrasser de façon sécuritaire d’une carcasse d’oiseau sauvage mort

De façon générale, les carcasses d’oiseaux sauvages trouvés morts peuvent être mises dans un sac et jetées aux ordures ménagères. Suivez les étapes décrites ci-dessus et nos conseils afin d’adopter les meilleures pratiques d’hygiène.

Évitez de toucher la carcasse à main nue.

Utilisez un sac de plastique doublé. Portez des gants jetables de nitrile ou de latex si vous en avez.

Entrez les mains dans le sac et saisissez la carcasse au travers du sac. Retournez-le graduellement sur la carcasse en la soulevant doucement pour la faire entrer en entier dans le sac sans y toucher.

Faites un nœud dans le sac.

Mettez le sac et les gants aux ordures.

Lavez-vous les mains avec du savon et de l’eau ou utilisez une solution hydroalcoolique dont la concentration est d’au moins 60 % d’alcool.

Évitez de toucher à vos yeux, à votre bouche ou à votre nez lors de la manipulation et après celle-ci.

Évitez de manger, de boire ou de fumer lors de la manipulation de la carcasse.

Portez des lunettes de protection et un masque d’intervention s’il y a un risque de projection de gouttelettes au cours des manipulations. Placez-vous le dos au vent pour que les goulettes s’éloignent de vous de façon naturelle.

Si vous remarquez une bague sur un oiseau, vous pouvez noter le numéro de la bague ou le prendre en photo pour le signaler en ligne à reportband.gov Cet hyperlien s’ouvrira dans une nouvelle fenêtre. (en anglais) ou laisser un message au 1 800 327‑BAND (2263).

Chez les humains
La grippe aviaire représente un risque faible pour la population générale. Le virus se transmet rarement des oiseaux aux humains. Il n’y a pas de transmission soutenue entre les personnes. Lorsqu’il y a transmission, le virus affecte généralement les travailleurs en contact étroit et soutenu avec de la volaille infectée en milieu fermé (ex. : élevage, abattoir, marché de volailles vivantes).

Au Québec, la surveillance de l’influenza aviaire et la mise en marché des produits avicoles contribuent à gérer efficacement les risques pour la santé humaine. Aucun cas humain n’a été documenté au Québec ou au Canada.

Les symptômes d’un cas humain de grippe aviaire (grippe zoonotique) sont généralement semblables à ceux de la grippe humaine saisonnière. Ils comprennent :

  • de la fièvre;
  • de la toux et des maux de gorge;
  • des rougeurs aux yeux ou leur écoulement (infections oculaires);
  • des maux de tête;
  • des douleurs généralisées;
  • des frissons;
  • de la fatigue.
  • Dans de plus rares cas associés au virus H5N1, des symptômes gastro-intestinaux (nausées, vomissements et diarrhée) et des maladies graves (pneumonie et insuffisance respiratoire) ont été signalés.

Lors d’un signalement de cas suspect de grippe aviaire, les travailleurs et autres personnes exposées sont accompagnés par les autorités de santé animale en collaboration avec les autorités de santé publique. Des mesures de protection personnelle supplémentaires sont alors recommandées aux personnes qui travaillent ou qui sont en contact étroit avec ces oiseaux. Ils utilisent aussi de l’équipement jetable (bottes, combinaison, bonnet et gants) ainsi que des lunettes de protection et un masque N95.

Si une personne exposée à des oiseaux malades ou morts (cause inconnue ou grippe aviaire suspectée ou confirmée) présente des symptômes de grippe aviaire, elle doit contacter Info-Santé 811 et mentionner qu’elle a été en contact avec des oiseaux.

En savoir plus